Depuis la mi-septembre, la mobilisation lycéenne prend de l’ampleur en France. À l’origine du mouvement, des élèves dénoncent le manque de personnel, les classes surchargées et la dégradation des conditions d’apprentissage dans plusieurs établissements, notamment en région parisienne.
Au fil des semaines, le mouvement s’est étendu à de nombreuses villes françaises et a reçu le soutien d’étudiants, d’enseignants et de syndicats.

À Compiègne, l’Université de technologie de Compiègne (UTC) a également été concernée par cette mobilisation. Des cours ont été annulés le vendredi 9 octobre à la suite d’un blocus de l’établissement.. Je vous emmène à la rencontre des manifestants.